Auteur/autrice : admin

  • Pourquoi ai-je plus peur maintenant que pendant les traitements ?

    Pourquoi ai-je plus peur maintenant que pendant les traitements ?

    Les traitements sont terminés. Les examens sont rassurants. Vos proches vous disent que le plus difficile est derrière vous.

    Et pourtant, vous avez parfois l’impression d’avoir plus peur aujourd’hui que pendant les traitements.

    La peur d’une récidive s’invite au moindre symptôme. Les examens de contrôle deviennent une source d’angoisse. Vous avez du mal à faire des projets ou à retrouver la sérénité que vous espériez.

    Cette réaction est souvent déconcertante. Vous vous demandez peut-être :

    « Pourquoi est-ce maintenant que j’ai le plus peur ? »

    Cette question est fréquente chez les personnes après un cancer. Et surtout, elle est parfaitement compréhensible.

    Pourquoi je ressens cela ?

    Pendant les traitements, tout était organisé autour d’un objectif : soigner la maladie.

    Les rendez-vous s’enchaînaient. Les examens étaient réguliers. Les équipes médicales étaient présentes. Même si cette période était éprouvante, vous étiez entourée, suivie et portée par un cadre très structurant.

    Lorsque les traitements s’arrêtent, ce cadre disparaît progressivement.

    Les consultations deviennent moins fréquentes. Les contrôles s’espacent. Vous retrouvez davantage d’autonomie… mais aussi davantage d’incertitude.

    C’est souvent à ce moment-là que les émotions, mises de côté pendant des mois pour faire face, commencent à remonter.

    Le corps et l’esprit n’ont plus la même urgence. Ils commencent seulement à mesurer ce qui vient d’être traversé.

    La fin des traitements ouvre une nouvelle étape, celle de votre reconstruction, mais elle peut aussi laisser émerger des inquiétudes et des peurs qui étaient jusque-là contenues par l’urgence des soins et la nécessité d’avancer.

    Ce qui se passe en moi

    Après un cancer, le cerveau reste souvent en état de vigilance.

    Pendant plusieurs mois, il a appris qu’un danger existait réellement. Il s’est adapté pour vous permettre de traverser cette épreuve.

    Cette vigilance ne disparaît pas du jour au lendemain.

    C’est pourquoi le moindre changement dans votre corps peut attirer toute votre attention.

    Une douleur inhabituelle.

    Une fatigue persistante.

    Un ganglion.

    Une toux qui dure quelques jours.

    Autant de sensations qui, auparavant, auraient sans doute été banales, mais qui peuvent désormais réveiller une inquiétude profonde.

    Cette hypervigilance est la conséquence normale d’une expérience qui a profondément bouleversé votre sentiment de sécurité.

    La peur cherche, à sa manière, à vous protéger.

    Elle protège votre vie.

    Elle protège votre famille.

    Elle protège tout ce que vous avez reconstruit après les traitements.

    Même si elle devient parfois envahissante, son intention première reste de vous maintenir en sécurité.

    Quand l’entourage ne comprend plus

    Vos proches sont souvent soulagés de voir les traitements terminés.

    Pour eux, cette étape représente le retour à une vie normale.

    De votre côté, vous découvrez que la reconstruction est plus longue que vous ne l’imaginiez.

    Ce décalage peut être douloureux.

    Vous n’avez plus forcément envie de parler sans cesse du cancer, mais vous ne pouvez pas non plus faire comme si rien ne s’était passé.

    Certaines personnes finissent alors par garder leurs inquiétudes pour elles, de peur d’inquiéter leur entourage ou d’avoir l’impression de ne jamais tourner la page.

    Pourtant, de nombreuses personnes passées par un cancer vivent cette période de la même manière.

    Vous n’êtes pas seule.

    Comment cela évolue généralement

    Avec le temps, cette vigilance s’atténue souvent.

    Le cerveau accumule progressivement de nouvelles expériences rassurantes.

    Les contrôles médicaux sont bons.

    Les petits symptômes du quotidien retrouvent peu à peu leur place de sensations ordinaires.

    La confiance envers votre corps commence lentement à se reconstruire.

    Cela ne signifie pas que la peur disparaît complètement.

    Beaucoup de personnes continuent à ressentir une inquiétude avant les examens de surveillance ou lors des anniversaires du diagnostic.

    Ces moments sont fréquents et ne signifient pas que vous régressez.

    Ils font partie du chemin de reconstruction.

    Petit à petit, la peur cesse généralement d’occuper toute la place.

    Elle devient une émotion parmi d’autres, et non plus le centre de votre quotidien.

    Les ressources qui peuvent m’aider

    Il n’existe pas une seule façon d’apprivoiser cette peur.

    Chacun construit progressivement ses propres repères.

    Certaines personnes trouvent un apaisement en reprenant des activités qui leur procurent du plaisir et leur redonnent confiance.

    D’autres ressentent le besoin d’être accompagnées.

    Des pratiques comme la respiration, la cohérence cardiaque ou la méditation de pleine conscience peuvent aider à calmer le système nerveux lorsque l’anxiété devient envahissante.

    L’activité physique, vous aide également à retrouver progressivement confiance dans votre corps.

    Certaines approches, comme l’EMDR ou l’hypnothérapie, peuvent aider à apaiser les conséquences émotionnelles de la maladie. La sophrologie peut également favoriser la détente, diminuer les tensions et contribuer à retrouver progressivement un sentiment de sécurité intérieure.

    Pour certaines personnes, un accompagnement psychologique est également précieux afin de mettre des mots sur ce qui a été vécu et d’apprendre à vivre avec cette part d’incertitude sans qu’elle envahisse tout l’espace.

    L’objectif n’est pas de ne plus jamais avoir peur.

    L’objectif est que cette peur ne dirige plus votre vie.

    Mon conseil

    Lorsque la peur apparaît, essayez de ne pas lutter immédiatement contre elle.

    Prenez quelques instants pour reconnaître sa présence.

    Vous pouvez simplement vous dire :

    « Je reconnais que la peur est là aujourd’hui. »

    Puis ramenez doucement votre attention vers ce qui est réel, ici et maintenant.

    Cette peur raconte avant tout l’importance que vous accordez à votre vie.

    Avec le temps, elle peut devenir moins envahissante, à mesure que vous retrouvez confiance en vous, en votre corps et en l’avenir.

    L’après-cancer est une nouvelle étape

    On imagine souvent que la rémission marque un retour à la vie d’avant.

    En réalité, elle ouvre une nouvelle période.

    Une période où le corps récupère.

    Où les émotions trouvent enfin leur place.

    Où la confiance se reconstruit progressivement.

    Avoir davantage peur aujourd’hui ne signifie pas que vous allez moins bien.

    Cela signifie souvent que vous commencez seulement à mesurer ce que vous avez traversé.

    Cette étape demande du temps, de la bienveillance envers vous-même et parfois un accompagnement.

    La peur ne disparaît pas toujours complètement.

    Mais elle peut, peu à peu, cesser d’être au premier plan.

    Et laisser progressivement davantage de place à la vie.

    À retenir

    • Ressentir davantage de peur après les traitements est une réaction fréquente et compréhensible.
    • Cette peur ne signifie pas que vous êtes faible ni que la maladie est revenue : elle traduit souvent le temps nécessaire à votre cerveau et à votre corps pour retrouver un sentiment de sécurité.
    • La reconstruction émotionnelle suit rarement le même rythme que la guérison physique.
    • Avec le temps, et parfois grâce à un accompagnement adapté, cette peur peut perdre de son intensité et laisser progressivement davantage de place à la confiance et à la vie.
  • Eye Care Cosmetics

    Eye Care Cosmetics

    Des soins adaptés aux peaux fragilisées pendant et après les traitements

    Les traitements contre le cancer peuvent fragiliser la peau, les yeux, les cheveux et les ongles. Sécheresse cutanée, irritations, perte des cils et des sourcils, sensibilité accrue… ces effets secondaires ont un impact physique, mais aussi émotionnel.

    Dans ce contexte, prendre soin de soi ne relève pas du superflu. C’est une façon de préserver son confort, son image et son identité.

    C’est dans cette optique que la marque Eye Care Cosmetics a développé une gamme complète de soins et de maquillage à très haute tolérance, spécifiquement conçus pour les peaux et les yeux fragilisés.

    Une expertise née de l’exigence pharmaceutique

    Eye Care Cosmetics a été créée par deux pharmaciens, Patrice et Danielle Soyer, à partir d’un constat simple : de nombreuses personnes ne pouvaient plus utiliser de maquillage classique en raison d’irritations, notamment les porteurs de lentilles et les personnes à la peau sensible.

    Ils ont alors développé une gamme de produits respectueux de l’œil, de la peau et de leurs équilibres naturels, aujourd’hui largement reconnue pour sa tolérance.

    La Bio-Inertie® : une formulation pensée pour la tolérance maximale

    Au cœur de la démarche Eye Care se trouve le concept de Bio-Inertie®.

    Ce principe repose sur une formulation rigoureuse visant à :

    • respecter l’équilibre naturel de la peau et des yeux ;
    • limiter au maximum les risques d’irritation ou d’allergie ;
    • exclure les substances controversées ou sensibilisantes ;
    • garantir une très haute tolérance, même en cas de peau fragilisée.

    Grâce à ce niveau d’exigence, certains produits Eye Care sont utilisés et recommandés dans des services hospitaliers et par des socio-esthéticiennes en oncologie.

    Pendant les traitements : accompagner les effets secondaires

    Les traitements comme la chimiothérapie ou la radiothérapie peuvent entraîner des modifications importantes :

    • peau sèche, sensible ou inconfortable ;
    • lèvres fragilisées ;
    • teint plus terne ;
    • chute des cils, sourcils et cheveux ;
    • ongles fragilisés ;
    • sécheresse oculaire et inconfort visuel.

    Dans cette période, les soins ne sont pas uniquement esthétiques : ils participent aussi au bien-être psychologique et émotionnel, en aidant à préserver les repères et l’image de soi.

    Des gestes simples pour accompagner le quotidien

    Les produits Eye Care permettent d’accompagner ces besoins à travers des gestes doux et accessibles :

    Hydrater et apaiser la peau

    Restaurer le confort cutané et limiter les sensations de tiraillement grâce à des soins adaptés aux peaux sensibles.

    Unifier le teint en douceur

    Des textures légères permettent de redonner de l’éclat au visage sans effet masque.

    Redessiner le regard

    En cas de perte de cils ou de sourcils, le maquillage peut aider à restructurer le regard en douceur, tout en respectant la sensibilité de la zone oculaire.

    Apaiser les yeux sensibles et secs

    Certains traitements peuvent provoquer une sécheresse oculaire. Des soins spécifiques permettent de soulager l’inconfort sans agresser la surface de l’œil.

    Prendre soin des lèvres

    Des soins hydratants aident à limiter la sécheresse et à retrouver du confort au quotidien.

    Protéger les ongles

    Des bases et vernis adaptés contribuent à renforcer et protéger les ongles fragilisés.

    Accompagner les cheveux et le cuir chevelu

    Des soins ciblés peuvent soutenir la fibre capillaire, apaiser le cuir chevelu et accompagner les périodes de repousse ou de sensibilité.

    Une continuité de soin après les traitements

    Si les besoins sont particulièrement importants pendant les traitements, ils ne s’arrêtent pas à leur fin.

    La peau, les cheveux, les ongles et les cils peuvent rester fragilisées plusieurs mois après la fin des traitements.

    Eye Care s’inscrit donc aussi dans cette période de transition, pour continuer à accompagner la peau vers un meilleur équilibre et soutenir la reconstruction progressive de l’image de soi.

    L’approche d’Eye Care repose sur une idée essentielle : permettre à chacun de prendre soin de soi en toute sécurité, même dans les périodes de grande fragilité.

    Ces gestes simples du quotidien, hydrater, unifier, protéger, sublimer, contribuent à retrouver confiance, confort et normalité.

    Remise partenaire

    Les abonnés du Temps d’Après bénéficient d’une remise privilégiée sur les produits Eye Care.

    Pour découvrir la gamme complète, rendez-vous sur leur site Eye Care Cosmetics https://www.eyecare.fr/fr/

  • Cœur de Lys

    Cœur de Lys

    Douceur, confort et féminité retrouvée

    La période qui suit un cancer du sein, une chirurgie ou un traitement peut profondément transformer le rapport au corps. Retrouver des repères, du confort et une sensation de féminité fait souvent partie des besoins exprimés à cette étape.

    C’est dans ce contexte que s’inscrit la marque Cœur de Lys, spécialisée dans la lingerie post-cancer, pensée pour accompagner les femmes après une opération du sein, une mastectomie ou une reconstruction.

    Une marque née d’une expérience vécue

    Cœur de Lys est née de l’histoire personnelle d’Angélique de Rocquigny. En 2012, elle traverse un cancer du sein et, à la fin de ses traitements, fait le constat d’un manque important : celui d’une lingerie à la fois confortable, adaptée et esthétique pour l’après-cancer.

    En 2014, portée par l’envie d’apporter une réponse concrète à ce besoin, elle crée la marque Cœur de Lys, avec une approche fondée sur l’expérience vécue et l’écoute des femmes concernées.

    Une lingerie pensée pour chaque étape du parcours

    Cœur de Lys propose une gamme de lingerie adaptée aux différentes phases de l’après-cancer et de la reconstruction :

    • soutiens-gorge post-opératoires et de contention ;
    • brassières de maintien sans armature ;
    • soutiens-gorge adaptés au port de prothèses mammaires ;
    • culottes et pièces de lingerie confort.

    Chaque modèle est conçu pour accompagner le corps avec douceur, en tenant compte des sensibilités liées aux cicatrices, aux traitements ou aux interventions chirurgicales.

    Des matières saines et respectueuses du corps

    Les créations Cœur de Lys sont réalisées à partir de matières naturelles, notamment du coton biologique certifié OEKO-TEX®, garantissant l’absence de substances nocives et de perturbateurs endocriniens.

    Les modèles sont pensés sans armatures et sans coutures irritantes, afin de limiter les frottements et d’apporter un confort optimal au quotidien.

    Des poches discrètes sont intégrées dans certains modèles pour accueillir les prothèses mammaires en toute sécurité.

    Une lingerie testée et conçue avec une expertise personnelle

    L’un des points forts de la marque réside dans son processus de conception : chaque prototype est testé directement par sa fondatrice, elle-même concernée par une mastectomie.

    Cette approche permet de concevoir une lingerie réellement adaptée aux besoins des femmes, alliant maintien, confort et liberté de mouvement.

    Retrouver confort, confiance et féminité

    Au-delà de l’aspect technique, Cœur de Lys s’inscrit dans une démarche plus globale : accompagner la reconstruction du corps et de l’image de soi.

    Les modèles associent confort et esthétique, avec l’objectif de permettre à chaque femme de se sentir soutenue, respectée et valorisée dans son corps, à chaque étape du parcours.

    Une lingerie qui accompagne dans la durée

    Que ce soit dans les premières semaines après une opération ou plusieurs années plus tard, la lingerie Cœur de Lys s’adapte aux besoins évolutifs des femmes et les accompagne dans le temps.

    Remise partenaire

    Les abonnés du Temps d’Après bénéficient d’une remise privilégiée sur les créations Cœur de Lys, en utilisant leur code de réduction lors de leurs achats sur le site https://www.coeur-de-lys.com/

  • Baumstal® – Des ustensiles de cuisson pour une cuisine saine

    Baumstal® – Des ustensiles de cuisson pour une cuisine saine

    Repenser la façon de cuisiner pour préserver le meilleur des aliments

    L’alimentation occupe une place importante dans le bien-être au quotidien, particulièrement après une période de traitements où l’on cherche souvent à retrouver de nouveaux repères et à prendre soin de son corps.

    Au-delà du choix des aliments, la manière de les préparer joue également un rôle essentiel. C’est dans cette démarche que s’inscrit Baumstal®, une marque française pionnière dans l’univers des ustensiles de cuisson douce.

    Depuis plus de 50 ans, Baumstal développe des ustensiles conçus pour permettre une cuisson maîtrisée, respectueuse des aliments et adaptée à une cuisine saine et savoureuse.

    Une histoire née d’une vision : « Des ustensiles sains pour une cuisine saine »

    En 1972, Lucien Baumlin, industriel alsacien spécialisé dans les ustensiles de cuisson, imagine une nouvelle approche de la cuisine : créer des équipements permettant de mieux préserver les qualités naturelles des aliments.

    C’est ainsi que naît Baumstal®, une marque dont le nom associe l’héritage familial de Baumlin et la référence à l’acier (« Stahl » en allemand).

    Dès ses débuts, Baumstal place la cuisson douce au cœur de sa démarche, en proposant des ustensiles en inox 18/10 de haute qualité.

    La cuisson douce : une autre manière de préparer les aliments

    Les modes de cuisson traditionnels à haute température peuvent parfois altérer certaines qualités des aliments. La cuisson douce permet de cuisiner autrement, avec une température mieux maîtrisée et en limitant l’ajout d’eau ou de matières grasses selon les préparations.

    Les ustensiles Baumstal sont conçus pour différentes méthodes de cuisson douce :

    • cuisson à l’étouffée ;
    • cuisson vapeur ;
    • cuisson au bain-marie ;
    • cuisson à l’eau ;
    • cuisson au four.

    Cette approche permet de préserver au mieux les saveurs, les textures et les qualités nutritionnelles des aliments, tout en retrouvant une cuisine simple et authentique.

    Des ustensiles durables conçus pour accompagner le quotidien

    Fabriqués en inox 18/10, reconnu pour ses qualités de résistance et de durabilité, les ustensiles Baumstal sont pensés pour accompagner les cuisiniers au quotidien pendant de nombreuses années.

    La gamme comprend notamment des marmites, poêles, sauteuses et plats à four, disponibles dans différents formats. Les éléments d’un même diamètre sont compatibles entre eux afin d’offrir une grande flexibilité d’utilisation.

    Les produits Baumstal sont garantis à vie, dans une démarche de qualité et de durabilité.

    Une cuisine en cohérence avec une démarche globale de santé

    Adopter une alimentation équilibrée, choisir des produits de qualité et prendre le temps de cuisiner sont autant de gestes qui peuvent participer à une meilleure qualité de vie au quotidien.

    Avec ses ustensiles de cuisson douce, Baumstal accompagne celles et ceux qui souhaitent retrouver une cuisine plus naturelle, plus consciente et respectueuse des aliments.

    Remise partenaire

    Les abonnés du Temps d’Après bénéficient d’une remise privilégiée sur les ustensiles Baumstal.
    Pour découvrir leur gamme d’ustensiles de cuisson douce, rendez-vous sur le site .https://www.baumstal.com/

  • Holiste – Le Bol d’air Jacquier®

    Holiste – Le Bol d’air Jacquier®

    Une approche naturelle pour accompagner la vitalité et le bien-être respiratoire

    Dans un parcours de santé, notamment pendant et après un cancer, préserver son énergie, soutenir son organisme et retrouver progressivement un meilleur confort au quotidien sont des préoccupations importantes.

    C’est dans cette démarche que nous sommes heureux de vous présenter Holiste, une entreprise française engagée dans le développement de solutions naturelles autour de l’oxygénation cellulaire, et créatrice du Bol d’air Jacquier®.

    Holiste : une entreprise française engagée depuis plus de 30 ans

    Installée en Saône-et-Loire, Holiste conçoit et fabrique ses appareils depuis plus de trois décennies avec une approche centrée sur les mécanismes naturels du corps.

    L’objectif du Bol d’air Jacquier® est de favoriser une meilleure utilisation de l’oxygène naturellement présent dans l’air grâce à un procédé utilisant des essences naturelles de pin maritime.

    Cette méthode ne repose ni sur l’apport d’oxygène médical ni sur un médicament, mais sur l’inhalation de composés issus de la résine de pin, dans une démarche douce et non invasive.

    Le Bol d’air Jacquier® : une technologie inspirée par la nature

    Le Bol d’air Jacquier® est issu des travaux de René Jacquier, ingénieur chimiste qui a développé dans les années 1940 une méthode appelée oxygénation biocatalytique.

    Son approche part d’un principe simple : aider l’organisme à mieux valoriser l’oxygène disponible afin de soutenir les fonctions naturelles du corps.

    Aujourd’hui, le Bol d’air Jacquier® est utilisé par des personnes souhaitant préserver leur vitalité, accompagner leur récupération ou intégrer une approche complémentaire dans leur hygiène de vie.

    Pendant et après un cancer : un accompagnement complémentaire

    Durant les traitements et après leur fin, de nombreuses personnes recherchent des solutions complémentaires pour retrouver progressivement de l’énergie et améliorer leur confort au quotidien.

    Les utilisateurs du Bol d’air Jacquier® témoignent notamment d’une sensation de regain de vitalité, d’un meilleur confort respiratoire ou d’un accompagnement dans les périodes de fatigue.

    Le Bol d’air Jacquier® peut ainsi trouver sa place dans une démarche globale de soins de support, en complément des traitements médicaux et d’une hygiène de vie adaptée.

    Il ne remplace pas un traitement médical ni l’avis d’un professionnel de santé.

    Une solution naturelle fabriquée en France

    Pensé pour une utilisation simple au quotidien, le Bol d’air Jacquier® s’intègre facilement dans une routine bien-être.

    Fabriqué en France, il représente une approche naturelle et durable autour du souffle, de l’énergie et de la vitalité.

    Remise partenaire

    Grâce à ce partenariat, les membres de l’espace L’Après d’Hygie bénéficient d’une remise sur les appareils Holiste.

    Pour découvrir le Bol d’air Jacquier® et les solutions proposées par Holiste, rendez-vous sur leur site https://www.holiste.com/fr/

  • Textiles anti-douleurs bio-actifs                Fibranova®

    Textiles anti-douleurs bio-actifs Fibranova®

    Des textiles conçus pour accompagner le confort en cas de douleurs

    Les douleurs articulaires, musculaires ou encore liées à certaines périodes de soins peuvent avoir un impact important sur la qualité de vie. Dans une approche globale du bien-être, certaines solutions textiles sont proposées en complément pour contribuer au confort quotidien.

    Les textiles bio-actifs Fibranova® s’inscrivent dans cette démarche, en proposant une approche non médicamenteuse du soulagement des sensations douloureuses.

    Une technologie textile innovante

    Les textiles Fibranova® reposent sur un procédé textile spécifique intégrant des minéraux au cœur de la fibre. Selon les informations du fabricant, cette technologie viserait à interagir avec l’environnement du corps et à favoriser une sensation de mieux-être lors du port prolongé des vêtements.

    Ces textiles sont conçus pour être portés directement sur la peau, afin d’apporter un confort dans la vie quotidienne, notamment en cas de tensions musculaires ou de douleurs chroniques.

    Des bienfaits revendiqués dans le cadre du confort corporel

    Selon le fabricant, le port régulier des textiles Fibranova® pourrait contribuer à :

    • Améliorer le confort en cas de douleurs musculaires ou articulaires
    • Favoriser une sensation de détente corporelle
    • Accompagner la récupération après un effort physique
    • Réduire l’inconfort lié aux tensions du quotidien

    Chez les personnes actives ou sportives, ces textiles sont également présentés comme pouvant soutenir la récupération et limiter les sensations de courbatures.

    Un accompagnement dans certaines périodes de soins

    Dans le cadre de parcours de santé, notamment en oncologie, ces textiles peuvent être proposés comme solution de confort complémentaire aux traitements et aux soins de support.

    Ils peuvent ainsi s’intégrer dans une démarche globale visant à améliorer le bien-être au quotidien, en particulier lors de périodes où le corps est fragilisé.

    Certaines pièces ont été développées en collaboration avec des professionnels du mouvement, afin de s’adapter aux zones du corps les plus sensibles ou sollicitées.

    Utilisation et port au quotidien

    Les textiles Fibranova® sont conçus pour être portés plusieurs heures par jour, selon les besoins et le ressenti de chacun. Ils s’intègrent facilement dans la vie quotidienne, que ce soit à domicile, au travail ou lors d’activités légères.

    Les textiles bio-actifs Fibranova® constituent une approche complémentaire de confort. Ils ne remplacent en aucun cas un traitement médical ou l’avis d’un professionnel de santé.

    Ils s’inscrivent dans une logique de bien-être global et d’accompagnement du quotidien.

    Remise partenaire

    Les abonnés du Temps d’Après bénéficient d’une remise privilégiée sur les produits Theratex. Pour en profiter, il leur suffit d’utiliser leur code lors de leurs achats sur le site Theratex.



  • L’ardoise coupe-feu SLATY

    L’ardoise coupe-feu SLATY

    Un outil naturel pour soulager les sensations de brûlure liées aux traitements oncologiques

    Les traitements anticancéreux, notamment la chimiothérapie et la radiothérapie, peuvent provoquer des effets secondaires cutanés douloureux tels que des sensations de brûlure, de chaleur intense ou encore le syndrome main-pied (SMP), qui se manifeste par des rougeurs, des douleurs ou une hypersensibilité au niveau des mains et des pieds.

    Dans ce contexte, certaines solutions complémentaires peuvent contribuer à améliorer le confort au quotidien.

    Comment fonctionne l’ardoise coupe-feu ?

    L’ardoise coupe-feu SLATY est un dispositif 100 % naturel conçu pour atténuer les sensations de chaleur et de brûlure.

    Son principe repose sur les propriétés thermoconductrices naturelles de l’ardoise. Lorsqu’elle est appliquée sur une zone concernée, elle permet de transférer progressivement la chaleur, contribuant ainsi à diminuer la sensation de brûlure.

    L’utilisation est simple : il suffit de positionner l’ardoise sur la zone à soulager pendant environ 20 minutes. Elle peut être utilisée aussi souvent que nécessaire, en fonction du ressenti.

    Un dispositif conçu pour un usage sécurisé et adapté

    La forme, l’épaisseur et la densité de l’ardoise ont été spécifiquement étudiées pour un usage confortable et sécurisé. Ses surfaces polies et ses bords arrondis facilitent la manipulation, tandis que sa structure garantit une absence d’effritement.

    Testée en milieu hospitalier, elle ne présente aucune contre-indication connue et s’intègre facilement dans une démarche de soins de support.

    Fabriquée en France, la matière a été sélectionnée avec soin pour ses qualités de conduction thermique et son niveau de sécurité d’utilisation.

    Le produit est livré avec une notice d’utilisation détaillée.

    Deux formats selon les besoins

    • Grand modèle : 100 × 150 × 8 mm, adapté aux zones étendues du corps
    • Petit modèle : 50 × 75 × 8 mm, particulièrement adapté à la sphère ORL

    L’ardoise coupe-feu SLATY est un dispositif breveté (INPI) et constitue une exclusivité proposée par la boutique Esperanza.shop.

    Remise partenaire

    En tant que membre de l’espace L’Après d’Hygie, vous bénéficiez d’une remise exclusive sur les deux ardoises disponibles sur la boutique Esperanza.shop.

  • Le Vitaliseur de Marion

    Le Vitaliseur de Marion

    Dans notre démarche d’accompagnement après les traitements, nous cherchons à mettre en lumière des solutions qui peuvent aider chacun à reprendre soin de soi au quotidien. L’alimentation fait partie de ces ressources, et la façon dont nous préparons nos repas peut aussi devenir un véritable geste de santé.

    C’est dans cet esprit que nous avons choisi de vous présenter le Vitaliseur de Marion.

    Prendre soin de soi par l’alimentation

    L’alimentation occupe une place importante lorsque l’on souhaite prendre soin de sa santé, et plus encore après une période de maladie ou de traitements. Mais au-delà du choix des aliments, une question est souvent oubliée : la manière dont on les prépare.

    La cuisson transforme les aliments. Selon les températures et les méthodes utilisées, elle peut modifier leur texture, leur goût, mais aussi influencer la préservation de certains nutriments. C’est pourquoi le mode de cuisson choisi a toute son importance.

    Le Vitaliseur de Marion propose une approche simple : la cuisson à la vapeur douce. Inspirée du couscoussier traditionnel et développée autour de principes de cuisson respectueux des aliments, cette méthode permet une cuisson douce, sans contact direct avec l’eau, afin de préserver au mieux leurs qualités nutritionnelles, leurs saveurs et leurs textures.

    Contrairement aux cuissons à très haute température, la vapeur douce permet de limiter certaines transformations liées à la chaleur et de conserver des aliments plus proches de leur état naturel.

    Cette façon de cuisiner présente plusieurs intérêts :

    • elle préserve la texture, la couleur et le goût des aliments ;
    • elle limite la perte de certains nutriments sensibles à la chaleur ;
    • elle permet une cuisson sans ajout de matières grasses, tout en conservant le plaisir de manger ;
    • elle offre une cuisine simple, digeste et adaptée au quotidien.

    Fabriqué en inox 18/10, un matériau reconnu pour sa robustesse et sa stabilité, le Vitaliseur est conçu pour une cuisson homogène et respectueuse des aliments. Sa cuve haute, son tamis aux larges perforations et son couvercle en forme de dôme permettent une bonne circulation de la vapeur pour une cuisson régulière.

    L’un de ses grands atouts est sa polyvalence : légumes, poissons, viandes, œufs, fruits, pains, cakes… mais aussi réchauffage, décongélation, cuisson douce ou bain-marie grâce à ses accessoires. Une cuisine du quotidien, accessible et créative.

    Et contrairement aux idées reçues, la vapeur douce n’est pas synonyme de cuisine sans saveur. Au contraire, elle révèle le goût naturel des aliments, leurs couleurs et leurs textures. Elle invite à une cuisine plus consciente, plus simple et plus proche de ce dont notre corps a besoin.

    Pour accompagner cette démarche, l’application du Vitaliseur propose également de nombreuses ressources : recettes, vidéos, podcasts et articles autour de l’alimentation et du mieux-manger. Une véritable source d’inspiration pour avancer progressivement, à son rythme.

    Un partenaire engagé auprès de notre communauté

    Prendre soin de la façon dont on cuisine ses aliments est une manière concrète de reprendre une place active dans son quotidien. Après la maladie, beaucoup ressentent le besoin de retrouver des repères, de faire des choix qui leur ressemblent et de renouer avec une relation plus sereine à leur santé.

    C’est dans cette démarche que Les Ressources d’Hygie est heureuse de s’associer au Vitaliseur de Marion.

    Les abonnés du Temps d’Après bénéficient d’un avantage lors de l’achat d’un Vitaliseur. Pour en profiter, il suffit d’utiliser leur code de réduction sur la boutique officielle du Vitaliseur.

    https://shop.vitaliseurdemarion.fr/boutique

  • Les ressources intérieures : se retrouver après le cancer

    Les ressources intérieures : se retrouver après le cancer

    Pendant les traitements, l’objectif est souvent clair : avancer, tenir, traverser chaque étape. Le corps est au centre. Les rendez-vous s’enchaînent. Il faut gérer les effets secondaires, les examens, l’incertitude.

    Puis vient l’après.

    Un moment où l’on attend parfois de « reprendre une vie normale », alors qu’à l’intérieur, quelque chose a changé.

    Car un cancer ne touche pas seulement le corps. Il vient aussi questionner notre rapport à nous-même, au temps, à la mort, aux autres, à ce qui compte vraiment.

    Certaines personnes ressentent alors un décalage difficile à expliquer :
    « Je devrais aller mieux, mais je ne me sens pas comme avant. »
    « Je ne sais plus vraiment qui je suis. »
    « J’ai survécu, mais maintenant… comment je vis ? »

    Ces questions sont profondes. Elles témoignent souvent d’un bouleversement intérieur qui demande à être entendu.

    Après la maladie, une reconstruction invisible commence

    On parle beaucoup de la récupération physique après un cancer : retrouver de l’énergie, reprendre une activité, rééquilibrer son alimentation, prendre soin de son corps.

    Mais il existe une autre reconstruction, plus silencieuse.
    Celle de notre monde intérieur : nos émotions, nos pensées, notre identité, notre rapport à la vie.

    Car traverser une maladie grave peut changer profondément notre manière d’être dans ce monde.

    Certaines priorités deviennent plus évidentes.
    Certains liens prennent une nouvelle place.
    Certaines choses qui semblaient importantes avant perdent leur sens.
    Et parfois, de nouvelles envies apparaissent.

    Ce changement peut être déroutant. Parce qu’il implique parfois de faire le deuil de la personne que l’on était avant.

    Mais il peut aussi devenir un chemin vers une relation plus authentique avec soi-même.

    Les ressources intérieures : ces forces que l’on découvre en soi

    Les ressources intérieures ne sont pas des qualités réservées aux personnes fortes ou positives.

    Ce sont des capacités humaines présentes en chacun de nous.

    C’est la capacité à traverser une période difficile.
    À demander de l’aide.
    À ressentir.
    À s’adapter.
    À retrouver un équilibre après un bouleversement.

    C’est aussi cette part de nous qui continue à chercher du sens, même lorsque tout a été remis en question.

    La résilience est souvent associée au fait de rebondir rapidement. Pourtant, après un cancer, elle peut prendre une autre forme.

    Elle ne consiste pas forcément à redevenir « comme avant ».

    Elle peut être le fait de se reconstruire autrement.

    De reconnaître que l’épreuve a laissé une trace, sans qu’elle définisse toute notre histoire.

    Les émotions : un langage intérieur à écouter

    Après un cancer, les émotions peuvent être nombreuses et parfois contradictoires.

    La peur d’une récidive.
    La colère.
    La tristesse.
    Le sentiment d’injustice.
    La culpabilité.
    La fatigue émotionnelle.

    Mais aussi :
    La gratitude.
    L’envie de profiter davantage.
    La joie d’être en vie.
    Le sentiment d’amour profond
    La capacité à savourer les choses simples.

    Toutes ces émotions peuvent coexister.

    Il n’existe pas une seule bonne manière de vivre l’après-cancer.

    Certaines personnes ressentent le besoin d’en parler.
    D’autres ont besoin de silence.
    Certaines cherchent à comprendre.
    D’autres préfèrent avancer sans revenir constamment sur ce qui s’est passé.

    L’important est de pouvoir reconnaître ce qui est là, sans jugement.

    Les émotions ne sont pas des obstacles sur le chemin de la reconstruction. Elles sont souvent des messages qui indiquent ce qui a besoin d’attention.

    Ralentir pour se retrouver

    Après une période où tout était organisé autour des soins, il peut être difficile de retrouver son propre rythme.

    Le monde extérieur pousse souvent à reprendre comme avant : reprendre le travail, retrouver ses habitudes, avancer rapidement, comme si l’épreuve était déjà derrière soi.

    Mais le monde intérieur, lui, peut avoir besoin de temps.

    Un temps pour ralentir et se reconnecter à soi.

    Pour ressentir ce qui nous nourrit.
    Pour reconnaître ce qui nous épuise.
    Pour redéfinir ses priorités de vie.

    Parfois, la maladie oblige aussi à écouter des besoins que l’on avait longtemps mis de côté.

    Une identité transformée, pas une identité perdue

    Une question revient souvent après un cancer :

    « Qui suis-je maintenant ? »

    Parce que la maladie peut modifier la relation au corps, au temps, aux projets, à l’avenir.

    Certaines personnes ne se reconnaissent plus tout à fait.

    Elles ont changé.

    Mais changer ne signifie pas perdre son identité.

    Nous évoluons tous au fil de la vie. Le cancer peut simplement rendre cette transformation plus visible, plus profonde, parfois plus brutale.

    L’enjeu n’est pas de retrouver exactement la personne que l’on était avant, mais peut-être d’apprendre à accueillir celle que l’on devient.

    Une personne avec une histoire différente.
    Avec de nouvelles forces.
    Avec une nouvelle conscience de ce qui compte.

    Retrouver du sens : une question intime et personnelle

    Après une épreuve comme le cancer, certaines personnes commencent à s’interroger davantage :

    Pourquoi suis-je là ?
    Qu’est-ce qui donne du sens à ma vie ?
    Qu’ai-je envie de faire maintenant ?

    Ces questions ne trouvent pas toujours des réponses immédiates.

    Elles peuvent émerger doucement.

    Pour certains, le sens se trouve dans la spiritualité ou une pratique intérieure.
    Pour d’autres, dans la nature, la créativité, les relations humaines, la transmission, l’engagement ou simplement dans une manière différente de vivre le quotidien.

    Il n’existe pas de réponse universelle.

    Trouver du sens, c’est souvent retrouver un lien plus profond avec ce qui est important pour soi.

    Faire confiance à son chemin

    Après un cancer, il peut y avoir l’envie de chercher des réponses partout : comment éviter que cela recommence, comment tout contrôler, comment être certain d’avancer dans la bonne direction.

    Mais il existe aussi un autre chemin.
    Celui qui consiste à apprendre à s’écouter.
    À reconnaître ses besoins.
    À respecter ses limites.
    À faire confiance à son ressenti.

    Peu à peu, cela peut aussi ouvrir un espace différent : celui du lâcher-prise. Ne plus lutter en permanence contre ce qui est là, mais accueillir plus sereinement ce qui se présente sur son chemin.

  • Mieux vivre après un cancer : reprendre le chemin vers la santé

    Mieux vivre après un cancer : reprendre le chemin vers la santé

    Il y a des moments dans une vie où quelque chose se termine et où, en même temps, quelque chose d’autre commence.

    La fin des traitements est souvent l’un de ces moments.

    Pendant des mois, cette date a été attendue. Elle représentait une étape importante, celle où l’on allait enfin pouvoir tourner la page.

    Et pourtant, lorsqu’elle arrive, elle ne ressemble pas toujours à ce que l’on imaginait.

    Il n’y a pas forcément un soulagement immédiat. Pas forcément l’impression de retrouver sa vie d’avant.

    Il y a parfois un mélange d’émotions : de la joie, de la peur, de la colère, de la fatigue, des questions, et cette sensation étrange d’être à la fois arrivé au bout d’un chemin et au début d’un autre.

    Comme un passage.

    Une nouvelle page.

    Certains la regardent avec inquiétude. D’autres avec espoir. Beaucoup ressentent les deux à la fois.

    Et toutes ces réactions sont normales.

    Parce qu’une nouvelle page peut faire peur. Mais elle peut aussi devenir une invitation : celle d’écrire la suite autrement.

    Ce que le cancer a changé

    Traverser un cancer est une expérience qui touche à l’essentiel, à l’existence.

    Au corps, bien sûr. Mais aussi à la façon dont on se voit, à ses priorités, à son rapport au temps, aux autres et à la vie.

    La maladie rappelle parfois brutalement que notre santé est précieuse et qu’elle mérite que l’on en prenne soin.

    Il ne s’agit pas d’idéaliser ce que l’on a traversé. Il ne s’agit pas de penser qu’il fallait vivre cette épreuve pour changer.

    Mais il est possible de reconnaître qu’après un cancer, quelque chose a évolué.

    Une nouvelle conscience de soi peut apparaître. Une envie de faire différemment. De prioriser certaines choses.

    La maladie ne s’installe généralement pas en un jour. Le corps évolue, s’adapte, compense, parfois pendant des années, avant qu’un déséquilibre devienne visible.

    Les traitements, eux, occupent une période souvent plus courte, mais particulièrement intense. Ils sont essentiels, parfois salvateurs, mais ils peuvent aussi être dévastateurs et éprouvants pour l’organisme.

    Après cette étape, une nouvelle phase commence : celle de la reconstruction.

    Celle où l’on peut apprendre à mieux comprendre son corps, à écouter ses besoins et à faire évoluer progressivement certaines habitudes pour créer un environnement plus favorable à sa santé.

    Il ne s’agit pas de chercher ce qui aurait pu être fait différemment avant.

    Il s’agit de regarder aujourd’hui ce qui est possible.

    Avec ses propres envies, ses propres ressources et à son propre rythme.

    Mieux vivre, qu’est-ce que cela signifie ?

    Mieux vivre après un cancer, ce n’est pas une nouvelle liste d’obligations.

    Ce n’est pas une performance à atteindre.

    Ce n’est pas non plus une injonction à être positif en permanence ou à faire comme si tout allait bien.

    Mieux vivre, c’est choisir progressivement de prendre soin de soi dans toutes ses dimensions.

    Parce que nous sommes un tout : un corps, un esprit, des émotions, une histoire.

    Prendre soin de sa santé, ce n’est pas seulement réduire ce qui peut nous fragiliser.

    C’est aussi remettre davantage de place dans sa vie à ce qui nous nourrit : l’énergie, le plaisir, les liens, les projets, ce qui donne du sens.

    Retrouver des habitudes qui soutiennent la santé


    Repenser son alimentation

    Manger est un acte du quotidien.

    Plusieurs fois par jour, nous faisons des choix qui participent à nourrir notre corps.

    L’alimentation ne peut pas tout changer à elle seule et elle ne garantit pas un avenir sans maladie.

    Mais elle peut contribuer à retrouver de l’énergie, soutenir l’organisme, accompagner la récupération et participer à une meilleure santé globale.

    Changer son alimentation n’est pas une question de perfection.

    C’est souvent une succession de petits choix, jour après jour.


    Remettre du mouvement dans sa vie

    L’activité physique est aujourd’hui reconnue comme un élément important après un cancer.

    Elle peut aider à diminuer la fatigue, améliorer le sommeil, soutenir le moral et retrouver des sensations positives dans son corps.

    Bouger, c’est aussi renouer avec son corps autrement.

    Lui redonner confiance, faire alliance avec lui.

    Retrouver le plaisir d’être en mouvement.


    Apprendre à se reposer

    Le repos n’est pas une perte de temps.

    Après les traitements, le corps et l’esprit ont besoin de retrouver un nouvel équilibre.

    Se reposer, ce n’est pas abandonner.

    C’est offrir à son organisme les conditions nécessaires pour se reconstruire.


    Se redonner du temps pour soi

    Après un cancer, beaucoup de personnes prennent conscience qu’elles ont parfois oublié leurs propres besoins.

    Prendre du temps pour soi n’est pas de l’égoïsme.

    C’est aussi une façon de prendre soin de sa santé.

    Cela peut être une promenade, un livre, un moment créatif, du jardinage, de la musique, une activité qui apporte du plaisir et qui ressource.


    Se réapproprier son corps et son intimité

    Après un cancer, la relation au corps peut être bouleversée.

    Les cicatrices, les changements physiques, les traitements, la fatigue ou les modifications hormonales peuvent transformer l’image que l’on a de soi.

    Pour certaines personnes, cela touche aussi la vie intime et la sexualité.

    Le désir peut changer. La confiance en soi peut être fragilisée. La relation au couple peut évoluer.

    Pourtant, retrouver une intimité satisfaisante fait aussi partie du chemin de reconstruction.

    Cela peut demander du temps, du dialogue, parfois un accompagnement.

    La sexualité fait partie de la santé et du bien-être. Elle mérite d’être abordée, sans gêne ni tabou.


    Prendre soin des effets secondaires qui persistent

    La fin des traitements ne signifie pas toujours la fin des difficultés.

    Certaines personnes continuent à vivre avec une fatigue importante, des douleurs, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, des changements hormonaux ou des traces visibles et invisibles de la maladie.

    Ces conséquences méritent d’être entendues.

    Les reconnaître, en parler et chercher des solutions, c’est déjà commencer à reprendre du pouvoir sur son quotidien.

    Être attentif à son environnement

    Notre environnement quotidien peut également influencer notre santé.

    L’air de notre maison, certains produits ménagers, les cosmétiques ou certains choix alimentaires peuvent représenter des sources d’exposition dont nous n’avons pas toujours conscience.

    L’objectif n’est pas de vivre dans la peur.

    C’est simplement de devenir plus conscient et de faire évoluer progressivement ce qui peut l’être.

    Une nouvelle direction

    Le cancer agit parfois comme un révélateur.

    Il peut mettre en lumière ce qui n’était plus aligné avec nos besoins profonds.

    Certaines personnes ressentent alors l’envie de changer de direction : reprendre une activité laissée de côté, apprendre quelque chose de nouveau, changer de travail, faire évoluer une relation, partir vivre ailleurs, se rapprocher de ce qui compte vraiment.

    Ces choix ne sont pas toujours simples.

    Mais ils ont souvent un point commun : ils rapprochent d’une vie plus consciente, plus en accord avec soi.

    On ne prend pas soin de sa santé uniquement avec des traitements.

    On prend aussi soin de sa santé à travers les choix du quotidien, les habitudes que l’on construit, les relations que l’on entretient et la place que l’on accorde à ce qui nous fait du bien.

    Cette page est faite pour vous

    Les articles que vous trouverez dans cet espace « Mieux vivre » ne sont pas des prescriptions.

    Ils ne vous diront pas ce que vous devez faire.

    Ils vous proposeront des informations, des pistes de réflexion, des témoignages et des outils pour avancer à votre manière.

    Vous y trouverez des articles sur l’activité physique, la fatigue, les effets secondaires persistants, l’environnement, le retour au travail et les choix de vie qui peuvent aider à se reconstruire après les traitements.

    Il n’existe pas une seule façon de retrouver son équilibre.

    Il existe la vôtre.

    Cette nouvelle étape n’est pas une obligation à devenir quelqu’un d’autre.

    Elle est la possibilité de prendre soin de vous autrement.

    Et si la fin des traitements n’était pas la fin du chemin…

    Mais le début d’une nouvelle façon d’avancer vers la santé ?